Au Slow Club, embrassons-nous jusqu’au petit matin
Ça y est, j’écris de nouveau un peu sur la Blogothèque, en dehors des traditionnels tops et des éventuels concerts à emporter auxquels j’ai participé. C’est frais, léger et bien sûr, complètement dispensable :
Mardi, je me suis réveillé dans un lit qui n’était pas le mien, dans un appartement qui n’était pas le sien. Il était midi et nous émergions à peine. Dans la cuisine, elle furetait à la recherche d’un sachet de thé. Dans le minuscule salon, il y avait un vieux Lylo qui traînait. Pour me donner une contenance face au silence gêné du premier matin qui s’insinuait, je l’ai feuilleté, l’air faussement nonchalant. Au 9 janvier, je suis retombé sur la programmation de la Flèche d’or, Slow Club y était prévu ; ils ne sont malheureusement jamais venus.
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